Ce 21 juin, préparez-vous à ce que Boulogne-Billancourt troque ses coups de klaxon pour des accords de guitare, ses conflits de voisinage pour des duos jazz, et ses silences administratifs pour une avalanche de décibels. La musique est dans la rue, et cette fois, c’est autorisé.

Une ville qui danse du jazz au hip-hop

Pour la Fête de la Musique 2025, la mairie sort les amplis, les micros, et (espérons-le) quelques rallonges électriques : plus de 30 concerts gratuits sont prévus dans toute la ville. Parcs, médiathèques, places publiques, musées… Chaque recoin de Boulogne se transforme en mini Woodstock local – sans la boue, mais avec des poussettes.

Le programme promet d’être aussi varié qu’un Spotify Premium :

  • Jazz, pour ceux qui aiment improviser leur planning.
  • Rock, pour ceux qui ne se sont jamais remis des années lycée.
  • Chanson française, parce qu’un peu de Brel entre deux burgers, ça passe toujours.
  • Électro, pour faire danser le parvis de la mairie (ou faire vibrer les vitres du voisin).
  • Musiques du monde, pour voyager loin sans quitter la ligne 9.

Une fête vraiment pour tout le monde (même les grincheux)

La Fête de la Musique à Boulogne, c’est intergénérationnel, même si :

  • Les enfants s’extasient devant des percussions en plastique.
  • Les ados foncent vers la scène électro du quartier Silly-Gallieni.
  • Les parents essaient d’improviser un apéro au son d’un trio jazz.
  • Et certains retraités, casque anti-bruit sur les oreilles, attendent stoïquement le 22 juin.

Bref, chacun trouve sa scène, son rythme et son moment, sans avoir à traverser le périph’.

Des scènes partout, des surprises à chaque coin de rue

Certains concerts auront lieu dans des lieux inattendus : une cour d’école, une terrasse de bistrot, un hall de médiathèque ou même l’intérieur d’un musée (oui, il paraît qu’on peut y parler, ce soir-là).

Et comme d’habitude, les talents locaux seront à l’honneur, avec des groupes de lycéens, des chorales de quartier, des artistes émergents et peut-être… votre collègue du service RH qui se révèle chanteur de soul.

Nos conclusions : les seules nuisances sonores acceptables de l’année

Dans une ville où le bruit fait souvent polémique, cette fois, on vous encourage à en faire ! Pas de pétards, pas de polémique : que de la musique, de la joie, et une ville qui se découvre autrement. À vos agendas : le 21 juin, on monte le son… et on baisse les bras (pour danser).

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